Handicap

Du stage en atelier à un poste fixe au CGDIS

Andy est aujourd’hui pleinement intégré dans son environnement de travail. Il connaît parfaitement le fonctionnement quotidien du siège du CGDIS (Corps grand-ducal d’incendie et de secours). Un moment particulièrement marquant pour lui a été la dernière fête nationale, à laquelle il a pu participer aux côtés d’un collègue.

La plupart des personnes le connaissent, le saluent en passant, lui tapent amicalement sur l’épaule : « Bonjour Andy, comment ça va ? ».

Le chemin pour en arriver là a toutefois été long. Pendant des années, Andy a travaillé dans un atelier d’inclusion professionnelle à Betzdorf, à la blanchisserie. C’est là qu’il a appris son métier depuis les bases. L’objectif de ces ateliers est de préparer les personnes au marché du travail ordinaire – dans le cas d’Andy, avec un succès total.

Tout a commencé par un stage de deux semaines au CGDIS. Pour le nouveau siège, une personne était recherchée pour la blanchisserie interne. Andy a saisi cette opportunité, a acquis une première expérience – et a convaincu sur toute la ligne.

« Nous avons tout de suite compris qu’Andy était la bonne personne pour nous. Il maîtrise son métier et s’intègre très bien dans l’équipe », explique sa supérieure et chef de centre adjoint, Annick Baustert.

Les choses se sont ensuite enchaînées : depuis le 1er janvier 2024, Andy est employé de manière permanente. Au début, ses journées de travail étaient encore très structurées. Avec le temps, il a gagné en autonomie et organise aujourd’hui la blanchisserie à sa manière. Cela l’aide à maintenir son rythme de travail.

Je suis très heureux de travailler ici. Il est important pour moi d’avoir un rythme régulier.

Andy

Notre entretien est brièvement interrompu : la prochaine lessive est prête et passe au sèche-linge.

« Selon le type de vêtement, je dois choisir le programme adapté », explique Andy. Les tenues portées par les pompiers lors des interventions nécessitent notamment un traitement particulier. Pour des raisons de sécurité, il ne peut les manipuler qu’avec des gants.

Et lorsqu’une alerte est déclenchée ?

« Je regarde rapidement ce qui se passe », dit Andy en souriant. Son poste de travail se situe en effet au cœur de l’action – directement au sein du siège du CGDIS.

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